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Espaces fumeurs Grenoble

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Espaces fumeurs Grenoble.

 Lors de ses déplacements sur le bâtiment d’Echirolles, la CFDT a constaté que les espaces fumeurs étaient aménagés de façon bien plus confortable que ceux de Grenoble.

Nous avons donc fait la demande auprès du service responsable du bâtiment afin que Grenoble bénéficie du même aménagement.

Nous sommes satisfaits qu’elle était validée et que des bancs seront très prochainement mis en place.

L'equipe CFDT

juin 14, 2017 |

Nos camarades CGT-CFTC sortent du bois

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 Nos camarades CGT-CFTC sortent du bois !

Se permettant de juger l'initiative de la CFDT, qui s'est battue seule pour faire reconnaitre la discrimination des salariés non cadres concernant la prime de résultat STIP, ils s'invitent joyeusement à la fête !!!

Et tout ceci suite à la décision de justice du 25 novembre 2014 qui condamnait la société Caterpillar à régler à leurs salariés cette prime STIP rétroactivement pour 2008-2009-2010 et à hauteur des cadres grades 19.
La CFTC, avec un certain nombre d'élus en plaintes individuelles et peu importe le sort des salariés au passage "c'est d'abord NOUS, et les autres ensuite", et la CGT, comme d'habitude spectateurs attentifs et juste modérément acteurs devant les caméras de France 3 de temps à autre ; et bien ces deux organisations ont commencé à se manifester devant l'engouement des salariés en faveur de la CFDT, il était temps !
C'est pourquoi nos camarades syndicalistes se sont gentiment invités aux festivités, portés par le succès de la CFDT, en incitant des salaries à porter plainte et à rejoindre le mouvement enclenché. Mais c'était sans compter l'avocat de la CGT qui n'avait aucune connaissance du dossier et qui hélas a conduit à l'échec certaines plaintes individuelles d'élus, permettant ainsi à la direction de se pourvoir en cassation.Encore une belle et grande initiative de cette CGT, toujours plus avide de pouvoir, mais parfois gagnée au détriment des salaries.

Il est bien évident que la CFDT n'évoquera même pas l'initiative tardive de la CFTC auprès des salaries, tellement ce syndicat semble peu efficace, et ce quelque soit le contexte…

Pour conclure les élus CFDT, toujours soucieux du bien-être des salariés de l'entreprise, sont convaincus d'avoir pris la bonne décision devant la durée de la procédure. Et en ce qui concerne la CGT et la CFTC, au-delà de leurs tentatives désastreuses et habituelles qui découlent d'intérêts personnels bien trop convoités, ils devraient plutôt penser à faire passer l’intérêt des salaries avant leur propagande personnelle...

Nous tenions aussi à remercier par la même occasion le nouveau rédacteur de nos chers confrères CGT et CFTC. A quelques mois de son départ en retraite bien mérité, il garde toujours sont même style bien à lui.

mai 8, 2017 |

Déclaration du secrétaire du Symetal 38

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    DECLARATION DU SECRETAIRE SYMETAL 38 CFDT

 Mesdames Messieurs

Je ne suis pas là pour vous convaincre de la position prise par le Symetal38, mais pour donner des explications sur l’état de la situation juridique entre votre entreprise et la CFDT. Mon objectif est de rendre compte des débats et de la posture que les membres du bureau du syndicat ont prise fin mars 2017 après rencontre avec la Direction.

 Pour commencer, oui nous avions une chance de gagner le procès STIP, d’ailleurs les conclusions du rapport de notre avocat parisien étaient plutôt bien orientées. Cependant, nous avions aussi une chance de perdre puisque nous que savons que le dossier a pris une tournure politique depuis l’année dernière. D’ailleurs, bien ou mal plaidé, le rendu des décisions individuelles est l’illustration d’une justice qui reste libre de ses arbitrages. De l’aveu même de toutes les personnes que nous avons consultées, aucune ne peut nous garantir la victoire, les décisions judiciaires sont imprévisibles! 

 La CFDT est une organisation syndicale responsable et à ce titre, nous avons balayé un certain nombre de scénarios. En cas de victoire, c’est l’assurance pour le salarié de toucher une prime « alléchante » (dont au passage les rendus de jugement ne sont pas très clairs). Cependant, si la décision devait être défavorable et le jugement cassé, ça serait l’assurance d’avoir les frais juridiques à supporter pour le syndicat, mais aussi pour les salariés le montant du premier versement à rendre (la Direction s’y est engagée à plusieurs reprises dans les bulletins bleus).

Parce que gouverner, c’est décidé, le syndicat a tranché après de nombreux débats avec la section, mais aussi nos structures internes. Nous avons fait le choix de mettre fin à plus de 10 ans de procédure. 

 Je tiens à rappeler qu’avant le STIP, la CFDT était en procès sur l’intéressement. Savez-vous que ce procès, a priori lui aussi impossible à perdre, a été perdu courant février 2017. Le syndicat a été condamné à payer in solidum avec la CGT 120 000 euros ! Qui va rembourser cette somme ? À ce jour, ce sont les cotisations de nos adhérents. La CFDT va payer puisque nous assumons nos actes et nous allons rembourser notre part qui s’élève à 40 000 euros. Nous avons tenté notre chance et c’est très bien, toutefois au bout du bout nous avons perdu et il est l’heure d’assumer.

 Maintenant, même si les deux dossiers sont distincts entre le STIP et l’intéressement, j’entends dire par certains que « nous baissons la culotte ». Je répondrai à ceux-là que nous n’avons rien à leur prouver et qu’il ne s’agit pas pour nous de baisser la culotte. D’ailleurs, la CFDT a été la seule organisation syndicale suffisamment courageuse pour engager le rapport de force juridique sur ce point. Aujourd’hui, après analyse du contexte et des risques, nous préférons sécuriser les avancées. En effet, la CFDT ne joue pas à la roulette, ni même avec les emplois. Nous ne sommes pas jusqu’au-boutistes, nous sommes une organisation syndicale qui cherche des solutions par la voie du dialogue social et de la négociation.  

 L’année dernière, la proposition de la Direction était inacceptable. Elle s’élevait à 1 200 euros. Nous avons refusé d’aller plus loin et les discussions s’étaient arrêtées nettes. Cette année, nous avons réussi à doubler le montant. L’enveloppe totale s’élève à 2 300 euros par salarié, c’est-à-dire l’équivalent d’un mois de salaire moyen et nous transformons en acquis définitif les montants versés en 2016. Nous avons décidé d’une prime fixe pour favoriser les bas salaires et être cohérents avec nos valeurs de justice sociale et de solidarité.

 Nous pouvons légitimement considérer que le montant n’est pas extraordinaire, mais c’est un budget d’environ 5 millions d’euros engagé par votre Direction. Pour nous, c’est déjà une victoire ! C’est un combat gagné pour les salariés et la certitude d’avoir obtenu du concret pour les non-cadres. J’en profite pour rendre à césar ce qui lui appartient. Ne soyons pas dupes, c’est grâce au combat et au courage des anciens militants de la section que le rapport de force a pu s’instaurer et porter du fruit. Je tiens également à remercier notre avocat, maître JANOT, qui par son talent a permis d’obtenir cette « réparation » financière aux salariés concernés.

Avant notre prise de décision collective dans le syndicat, les salariés n’avaient pas d’option de sortie de ce conflit alors même que certains exprimaient la volonté d’en terminer. Le syndicat décidait de tout, que ce soit pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Aujourd’hui les salariés ont le choix. Je laisse à chacun le soin d’estimer si la prime proposée est satisfaisante (ou pas). Vous pouvez considérer que la proposition est OK et c’est pour vous l’opportunité de tourner la page. Sinon, dans le cas contraire vous pouvez décider le continuer le combat et nous ne pouvons que respecter votre choix. L’émancipation c’est ça ! Faire des choix et être capable de les assumer. 

 Rappelez-vous cependant que la corporation décide de la stratégie d’entreprise et de l’allocation des moyens, c’est-à-dire des ressources et des budgets. Même condamnées, rien n’empêche Caterpillar de récupérer de façon sournoise les sommes en jeu. Ceci dit, la CFDT fait un pari sur l’avenir. Nous faisons le pari de NOE plus détendues et probablement meilleures (sans la menace planante du STIP). Nous faisons encore le pari d’une image plus attractive pour votre site. Vous êtes un site industriel performant, nous devons donc garantir que les investissements soient maintenus, voire accentués et que les emplois soient pérennisés. Enfin, la section va se battre pour renégocier et retrouver un intéressement correct qui puisse redistribuer la richesse produite à tous les salariés. 

 En conclusion, pour les salariés qui acceptent la proposition financière de la Direction, le syndicat considère qu’il s’agit d’un compromis où chacun peut y gagner quelque chose. Une prime pour les salariés, des procédures juridiques éteintes pour l’entreprise, l’assurance de ne pas avoir à prendre tous les risques avec l’argent de nos adhérents pour le syndicat. Aussi, nous estimons que l’intérêt général est respecté. Il est plus facile de reconstruire un dialogue social positif après avoir trouvé un accord amiable type gagnant / gagnant plutôt que d’alimenter déception et rancœur chez l’une ou l’autre des parties. Par expérience, nous savons que toute autre option conduit à un rapport perdant / perdant sur le moyen terme. Il est temps de laisser la place aux choix individuels. Ceux qui le souhaitent trouveront une porte de sortie et c’est le rôle d’une organisation syndicale que de trouver des issues aux crises. Ceux qui comptent continuer le combat peuvent le faire et les avocats seront très certainement disposés à les accompagner.

 

    Christophe DUTHEIL, secrétaire général SYMETAL38.

avril 27, 2017 |

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